Café en grain - Cuba Sierra Maestra

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Un profil aromatique unique au monde, riche et épicé, qui rappelle le caractère des célèbres cigares cubains...
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Description

NOTRE ANALYSE ORGANOLEPTIQUE

(l'analyse organoleptique varie inévitablement selon les palais)

 

 

BOUQUET (PARFUMS, ARRIÈRE-GOÛT...) GRILLÉ, ÉPICÉ
CORPS (ÉPAISSEUR DU CAFÉ EN BOUCHE) PLEIN
ACIDITÉ (TRÈS RECHERCHÉE PAR LES AMATEURS) 2 / 5

 

 

LA CAFÉICULTURE

 

La caféiculture à Cuba prospérait au début du 20ème siècle, mais de nombreux évènements ont progressivement provoqué sa chute (embargo des États-Unis dès 1962, l’effondrement de l’Union soviétique…). Aujourd’hui, le café cubain est majoritairement cultivé par de petites fermes familiales dans les régions de la Sierra Maestra : une chaine de montagne qui culmine à 1974m d’altitude et qui traverse le sud du pays.

Cela ne fait qu’environ une dizaine d’années que le gouvernement favorise sa culture grâce à des investissements qui offrent de meilleurs équipements aux producteurs, mais aussi grâce à la hausse des prix du café, condition « sine qua non » pour que les fermiers puissent vivre de leur exploitation.

 

L’histoire de la caféiculture à Cuba est chargée, et ses origines méritent d’être abordées afin de se rendre compte du chemin parcouru et de l’importance de soutenir ces fermes familiales qui produisent un café de spécialité reconnu parmi les meilleurs du monde.

Comme dans beaucoup de pays, la culture du café a débuté à Cuba au 18ème siècle ; une sombre période malheureusement marquée par l’esclavagisme. Ce sont des agriculteurs français qui fuyaient la révolte Haïtienne qui sont à l’origine du développement de la caféiculture à Cuba. Les planteurs français emportèrent avec eux nombreux de leurs esclaves, afin de développer les infrastructures favorables, selon le modèle de réussite de Saint-Domingue, qui produisait plus de la moitié de l’offre mondiale.

En 1807, une estimation fait état de 192 exploitations caféières à Cuba, dont 176 tenues par des Français. Entre 1790 et 1820, ce sont près de 325 000 esclaves qui sont entrés à Cuba, dont 1/3 sur la seule période de 1817 à 1820. La production de café n’a cessé d’augmenter ces trente premières années, mais la concurrence haïtienne et brésilienne, la chute des cours mondiaux et les actions contre « la traite négrière » mises en place notamment par la Royal Navy britanniques pour faire respecter l’abolition de la traite Atlantique de 1807, vont rapidement mettre en déclin l’offre du café cubain. Sa culture sera progressivement délaissée - d’autant plus à la suite des ouragans qui ravageront les cultures - en faveur de la production sucrière qui deviendra plus rentable.

Officiellement, l’abolition de l’esclavage interviendra en 1886 à Cuba. Au milieu des années 1950, la production du café atteindra les 20 000 tonnes, mais l’effondrement de l’union soviétique - entre autres – provoquera une chute considérable du marché : moins de 450 tonnes.   

En 2000, les fermes appartenant jadis aux Français ont été inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. L’organisation considère ces vestiges des plantations de café dans l’est de Cuba comme « les témoignages uniques d’une forme d’exploitation agricole de la forêt vierge, dont les traces ont disparu ailleurs dans le monde ». Certaines exploitations, comme « La Isabelica », devenue un musée, symbolisent ce que fut une plantation de café au début du 19ème siècle en laissant transparaître le savoir-faire apporté en matière d’acheminement de l’eau et de séchage, mais aussi en conservant les stigmates et les mémoires de l’esclavage.  

La culture du café à Cuba est donc ancrée dans ses racines. Les conditions pour cultiver de bons cafés sont réunies et l’implication des fermiers qui s’attachent à produire des cafés de spécialités est reconnue, mais sa prospérité reste fragile, notamment avec l’embargo américain qui est, en 2020, toujours en vigueur.

 

LA PLANTATION

 

Ce grand cru d’une qualité exceptionnelle est cultivé à l’est de la Sierra Maestra, dans les zones les plus basses, en moyenne à 600m d'altitude. Cela lui confère une acidité plus douce que la majorité des cafés d’Amérique centrale.

Une grande importance est attachée au maintien de la culture naturelle et au savoir-faire manuel traditionnel. Son sol riche en manganèse et les conditions climatiques idéales permettent d'obtenir un profil aromatique unique au monde, riche et épicé, qui rappelle le caractère des célèbres cigares cubains.

 

 

Quelle eau utiliser pour tirer le meilleur de votre café ? Comment conserver votre café ? Quelle mouture selon la cafetière utilisée ? Quels ajustements pour un café à votre goût ? 

 

 

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Caractéristiques

  • Composition : 100% café en grain de la Sierra Maestra
  • 100% Arabica
  • Conservation : à conserver à l'abri de la chaleur, de l'humidité, de l'air et des odeurs.
  • Allergènes : peut contenir d’éventuelles traces de fruits à coques, de lactose, de soja, de sésame et de céleri.

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